Justine Defrance

Autrice, vulgarisatrice en histoire

Crédit photo : Marie-Hélène Tercafs

  • Nouvelle vidéo : Marie Tharp !

    Qui peut se vanter d’avoir cartographié les fonds marins à la main ? Seule Marie Tharp le peut. Et elle a révolutionné la géologie au passage, rien que ça.

    Dans cette vidéo, je vous présente donc cette cartographe badass et son incroyable contribution à la théorie de la tectonique des plaques !

  • Sortie de la BD et prix littéraire !

    Quelques nouvelles littéraires aujourd’hui encore, mais pour les impatient·es des vidéos sachez que je tournerai un prochain épisode de Gentes Dames Badass demain !

    Pour en revenir à l’écriture, deux grandes nouvelles ! La première, c’est que ma BD Femmes guerrières, illustrée par Marie-Lou Lesage, est sortie mercredi et désormais disponible dans toutes les librairies 🙂

    Couverture de la BD Femmes Guerrières, on y voit trois femmes mises en avant : Anne-Josèphe Terwagne brandissant un sabre, Nanny brandit un cor, Arthémise regarde le lecteur. Le fond est violet avec des flammes oranges.

    La deuxième nouvelle est que mon roman Adieu, liberté a été sélectionné pour le Prix Verdelettres 2027 du premier roman, parmi 20 autres titres. J’ai hâte de voir s’il fera partie des finalistes (voire plus), mais cette sélection est déjà une belle reconnaissance qui me fait très plaisir !

    Post instagram du prix Verdelettres annonçant la sélection d'Adieu, liberté pour le prix 2027

    D’ailleurs si vous voulez m’entendre parler de ce roman, ne manquez pas la rencontre au Marais du livre d’Hazebrouck le 24 septembre prochain à 18h30 ! J’en parlais dans l’article précédent, si vous voulez retrouver toutes les infos.

    Ah et dernière nouvelle pour la route : j’ai signé le contrat pour le prochain roman il y a dix jours, parution en octobre 2027 si tout va bien donc il ne me reste qu’à me remettre au boulot !

  • Tout est sur l’affiche donc cet article sera bref, mais j’ai été invitée à une rencontre à la librairie Le Marais du Livre d’Hazebrouck autour de mon roman Adieu, liberté. Elle aura lieu le jeudi 24 septembre à 18h30 !

    Ce sera l’occasion de vous présenter ma démarche, en tant qu’autrice mais aussi en tant qu’historienne, les recherches autour de ce roman, et de vous en lire un extrait pour vous donner envie d’aller plus loin… Cette présentation sera suivie d’un temps d’échange et de dédicace où j’aurai aussi des exemplaires de ma BD Femmes guerrières à signer.

    Affiche de l’événement, reprenant les informations expliquées dans l’article ainsi que l’adresse de la librairie : 15 rue de l’église à Hazebrouck

    La rencontre commence à 18h30, durera 1h environ, et la réservation est recommandée au 03 28 410 820.

  • Et j’ai reçu mon exemplaire autrice ! Je suis super contente, il est beau, et les illustrations de Marie-Lou Lesage sont très bien mises en valeur.

    Photo de moi tenant le livre dans mes mains

    Pour rappel, il sortira en librarie le 16 septembre prochain, mais j’ai eu la chance d’en dédicacer quelques exemplaires en avant-première lors du festival Enconteur le week-end dernier… Il était en compagnie de tous mes autres livres, un bel étalage que j’espère agrandir encore !

    Photo de moi en dédicace à Fougères

    Plusieurs autres dédicaces sont à venir, je publierai le planning quand tout sera programmé ! En attendant, vous pouvez encore précommander Femmes guerrières auprès de vos libraires préférés, voici par exemple le lien Fnac : https://www.fnac.com/a23096531/Justine-Defrance-Femmes-guerrieres

  • Festival Enconteur

    Je n’ai pas donné beaucoup de nouvelles de mes livres pendant l’été, et pour cause il se passe assez peu de choses dans le monde éditorial / les salons en juillet-août.

    MAIS en attendant les prochaines annonces de salons, je peux vous dire que je serai au festival Enconteur à Fougères le 29 août prochain, pour une dédicace de 15h à 16h !

    Et cerise sur le gâteau, j’y dédicacerai non pas un mais deux livres :

    • Adieu, liberté, mon roman historique sur la muse du tableau La liberté guidant le peuple de Delacroix (Istya, février 2026)
    • Femmes guerrières, la BD co-réalisée avec Marie-Lou Lesage qui présente 25 portraits de femmes guerrières à travers les époques. Ce sera une signature en exclusivité car la BD ne sort que le 16 septembre en librairie (chez Leduc Graphic) !

  • Nouvelle vidéo : Johanna van Gogh !

    Comme je l’explique en fin de vidéo, cette année est fort remplie par l’écriture : j’ai sorti mon premier roman Adieu, liberté en février et le deuxième est en cours d’écriture, ma BD Femmes guerrières sortira le 16 septembre… Et par dessus le marché, l’épisode de Chroniques de Prof que j’envisage représente des recherches plus importantes que ce que je pensais, à tel point que j’espère le finir en 2026 !

    Du coup, faute de Chroniques de Prof nouveau, voici un nouvel épisode de Gentes Dames Badass consacré à Johanna van Gogh !

    Johanna van Gogh Bonger porte par son mariage un nom illustre, mais ce sont ses actions qui ont fait d’elle la femme badass que vous allez découvrir… Et qui ont permis à un autre van Gogh de passer à la postérité.

    À travers son portrait, on va forcément parler de Vincent van Gogh, mais aussi de l’invisibilisation des femmes dans les arts, qu’elles soient elles-mêmes artistes ou femmes, soeurs, épouses d’artistes célèbres et promotrices de l’ombre du talent de ces derniers.

    Sources :

    Sources : Hans Luijten – Jo van Gogh-Bonger, the woman who made van Gogh famous Willem-Jan Verlinden – The van Gogh sisters Frantz Vaillant, « Destins de femmes : Johanna van Gogh, à l’ombre des deux frères », TV5 monde, 27 juillet 2019 Journaux de Johanna : https://www.bongerdiaries.org/dagboek_jo_1 Julie Verlaine – Les héritières de l’art abstrait

  • Lancement des précommandes de Femmes Guerrières !

    Je l’avais un peu mentionné par-ci par-là, le roman graphique co-réalisé avec Marie-Lou Lesage (@les_ptites_meufs sur Insta) sortira le 16 septembre aux éditions Leduc Graphics !

    Couverture du livre Femmes guerrières, assortie des légendes : "disponible en précommande" et "parution le 16 septembre"

    Femmes guerrières est un roman graphique qui présente 25 portraits de femmes qui ont pris les armes, à travers les époques. Il s’inscrit dans la continuité des portraits de femmes que je dresse dans mes vidéos Gentes Dames Badass 🙂

    À travers ce choix de femmes aux motivations et aux origines variées, nous avons voulu montrer que les femmes guerrières, exceptionnelles et badass dans chacun de leur parcours, ne sont pas aussi rares qu’on pourrait le penser.

    Chaque portrait est composé d’une page de biographie et d’une illustration ou une planche de BD. Le livre est aussi divisé en trois grandes parties, qui permettent de livrer une petite analyse sur les motivations qui ont poussé les femmes à se battre à travers les époques…

    Le tout a été chapeauté par Louise Giovannangeli, qui nous a réunies pour ce projet, et édité par Leduc Graphics.

    Campagne de précommande : pour chaque précommande de la BD, receveez une affiche A5 (image de l'affiche : Théroigne de Méricourt encourageant un groupe de femmes à se battre) et 3 stickers (stickers représentant Marie Marvingt, Njinga et Myorin).

    Femmes guerrières paraîtra le 16 septembre, mais la campagne de précommande ouvre aujourd’hui !

    https://www.fnac.com/a23096531/Justine-Defrance-Femmes-guerrieres

    Et si vous le précommandez avant le 15 septembre et remplissez ce formulaire, on vous offre une affiche et quelques stickers en plus… https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfnbXh2Ca8fLT2LoVBJc7JThdYSWI5ZKD35_3bz2kpusoUETg/viewform

    J’espère que ce livre vous plaira, et j’ai très hâte de vous retrouver en dédicaces ou en salon pour vous le présenter plus en détail !

    Couverture de Femmes Guerrières : sur fond violet avec des flammes oranges, trois femmes se distinguent. Théroigne de Méricourt brandit une épée, Njinga tient un sabre et Artémise a la main sur son poignard. Le texte indique : "Femmes guerrières, 25 histoires de combattantes".
  • Je n’ai jamais porté une grande attention aux épigraphes, ces petites citations de début de livre… Jusqu’à ce que j’écrive mon premier roman et que je me retrouve bien décidée à en ajouter à mon tour ! Pour moi, ces épigraphes sont un petit jeu avec les lecteurs. Plus que la 4e de couverture qui se contente de décrire l’histoire, elles donnent un avant-goût, une humeur, elles sont un mystère qui s’éclaircira à la lecture du roman.

    Je savais que je voulais trois épigraphes, une pour chaque personnage principal, avant même de choisir la triple narration (dans le premier jet, tout était raconté du point de vue de Jenny !)

    • Pour Eugène, il était évident qu’il fallait une de ses propres citations. Celle-ci est tirée du journal qu’il tient en 1824 et reflète assez ses aspirations de l’époque…
    • Pour Charlotte, j’ai choisi cette citation tirée des Misérables, de Victor Hugo. Hugo est une connaissance de Delacroix, et Les Misérables se passe en partie en 1832, comme Adieu, Liberté. Certains événements historiques sont communs aux deux livres. Et là encore, la citation reflète bien les aspirations de Charlotte !
    • Et enfin, on s’éloigne largement du XIXe avec l’épigraphe de Jenny mais c’est celle qui m’est venue en premier : dans l’univers de Game of Thrones, Jenny était l’épouse de basse naissance d’un prince Targaeryen, et la chanson “Jenny of oldstones” fait référence à une tragédie dont Jenny serait l’une des seules survivantes. Un choix peut-être plus inattendu mais largement de circonstance, d’autant que j’aime beaucoup la nostalgie de cette chanson.

    Et si vous voulez découvrir l’histoire des personnages derrière ces trois épigraphes, vous pouvez toujours lire Adieu, liberté !

  • Ce titre est un peu énigmatique, mais j’ai créé cette publication sur Instagram hier et il n’y a pas de raison que vous n’en profitiez pas.

    Dans Adieu, liberté, deux des trois narrateurs sont des personnages historiques : si vous connaissez sans doute le peintre Eugène Delacroix, sa bonne Jenny est beaucoup moins célèbre. Et pourtant, Jeanne-Marie Le Guillou de son vrai nom a existé et vécu aux côtés du peintre pendant près de trente ans, jusqu’à sa mort en 1863 !

    Portrait de Jeanne-Marie Le Guillou, dite Jenny, par Eugène Delacroix. Elle a des cheveux bruns et une coiffe, regarde droit vers le spectateur.

    Eugène et Jenny étaient très proches, et c’est donc tout naturellement qu’il demanda à ce qu’elle soit enterrée à ses côtés au Père Lachaise, afin de continuer de veiller sur lui dans la mort.

    Si vous passez par le Père Lachaise, que vous ayez lu mon roman ou non, ne manquez pas d’aller voir leurs deux tombes ! Eugène est dans la division 49, allée Eugène Delacroix, première ligne. Jenny est juste derrière, en deuxième ligne, et sa tombe est simplement marquée J.G. Et si vous voulez découvrir ma version de leur histoire, de la réalisation de La liberté guidant le peuple et de la vie de sa modèle, Charlotte, vous pouvez toujours lire Adieu, liberté !

    Tombe de Jeanne-Marie le Guillou, dite Jenny

  • Jeudi dernier j’ai reçu une journaliste de La Voix du Nord qui a dressé un beau portrait de mon roman et de mes différents projets d’écriture et de vidéos. L’article est disponible dans la version papier de ce jour et sur le web en deux liens réservés aux abonnés :

    Mais puisqu’on aime la lecture ici, voici une photo de l’article en question ! Je serai en dédicace au Furet du Nord de Béthune cet après-midi 🙂