Les épigraphes d’Adieu, liberté

Je n’ai jamais porté une grande attention aux épigraphes, ces petites citations de début de livre… Jusqu’à ce que j’écrive mon premier roman et que je me retrouve bien décidée à en ajouter à mon tour ! Pour moi, ces épigraphes sont un petit jeu avec les lecteurs. Plus que la 4e de couverture qui se contente de décrire l’histoire, elles donnent un avant-goût, une humeur, elles sont un mystère qui s’éclaircira à la lecture du roman.

Je savais que je voulais trois épigraphes, une pour chaque personnage principal, avant même de choisir la triple narration (dans le premier jet, tout était raconté du point de vue de Jenny !)

  • Pour Eugène, il était évident qu’il fallait une de ses propres citations. Celle-ci est tirée du journal qu’il tient en 1824 et reflète assez ses aspirations de l’époque…
  • Pour Charlotte, j’ai choisi cette citation tirée des Misérables, de Victor Hugo. Hugo est une connaissance de Delacroix, et Les Misérables se passe en partie en 1832, comme Adieu, Liberté. Certains événements historiques sont communs aux deux livres. Et là encore, la citation reflète bien les aspirations de Charlotte !
  • Et enfin, on s’éloigne largement du XIXe avec l’épigraphe de Jenny mais c’est celle qui m’est venue en premier : dans l’univers de Game of Thrones, Jenny était l’épouse de basse naissance d’un prince Targaeryen, et la chanson “Jenny of oldstones” fait référence à une tragédie dont Jenny serait l’une des seules survivantes. Un choix peut-être plus inattendu mais largement de circonstance, d’autant que j’aime beaucoup la nostalgie de cette chanson.

Et si vous voulez découvrir l’histoire des personnages derrière ces trois épigraphes, vous pouvez toujours lire Adieu, liberté !

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